Moonwalkers, véritable good trip

En lisant le pitch de Moonwalkers du français Antoine Bardou-Jacquet, on retrouvait déjà tous les ingrédients d’une comédie loufoque à l’anglaise ! L’idée de départ est simple : et si la légende urbaine qui dit que le premier pas de l’homme sur la Lune est en fait un film réalisé par Kubrick était basée sur la réalité ?

Par crainte de voir la mission Apollo 11 échouer, la CIA envoi Tom Kidman, un agent bourru, à Londres. Sa mission : trouver Stanley Kubrick et le faire réaliser un faux alunissage. Mais il se fait arnaquer par Jonny et Leon, deux losers magnifiques, et se voit contraint de faire avec le duo de bras-cassés.

Ce premier film aussi halluciné que fou est un chouette cocktail de gags et d’actions parsemées de scènes de violence que ne renierait pas Guy Richie. Le scénario ne se prend jamais au sérieux et joue à fond de son côté psychédélique et barré. Sans temps mort et sans longueur, la trame de l’histoire n’empêche pas à l’atmosphère délirante de prendre racine et d’entrainer le spectateur dans un Londres aussi hilarant que haut en couleur.

Le casting est à la hauteur des personnages délicieux et bariolés écrit par le scénariste. Ron Perlman et Rupert Grint sont un duo comique qui fonctionnent et qui ne laissent pas indifférent. Robert Sheehan est également particulièrement remarquable en drogué aussi ingérable qu’attachant.

Le tout aurait pu être un grand n’importe quoi, mais finit par former une comédie fun qui fonctionne à merveille et qui plonge le spectateur dans le délire parfumé au LSD et autres hallucinogènes de son pitch de départ.

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